Elfriede Jelinek

Elfriede Jelinek a obtenu le prix Nobel de littérature en 2004.

Romans

Les Exclus, traduit par Yasmin Hoffmann et Maryvonne Litaize, Jacqueline Chambon, 1980 (rééd. 2002)

La Pianiste, traduit par Y. Hoffmann et M. Litaize, Jacqueline Chambon, 1988 (réed. 1998)

Lust, traduit par Y. Hoffmann et M. Litaize, Jacqueline Chambon, 1989 (réed. 1998)

Méfions-nous de la nature sauvage, traduit par Y. Hoffmann et M. Litaize, Jacqueline Chambon, 1998

Les Amantes, traduit par Y. Hoffmann et M. Litaize, Jacqueline Chambon, 1998 (rééd. 2003)

Totenauberg, traduit par Y. Hoffmann et M. Litaize, Jacqueline Chambon, 1998 (réed. « Points », 2011)

Avidité, traduit par C. de Oliveira, Seuil, 2003

Enfants des morts, traduit par O. Le Lay, Le Seuil, 2007

Théâtre

Ce qui arriva quand Nora quitta son mari, traduit par L.-C. Sirjacq, L’Arche, 1993 (rééd. 2008)

Désir et permis de conduire, traduit par Y. Hoffmann, M.  Litaize, L.-C. Sirjacq,  M.-L. Bonfanti, C. Mittelsteiner, L’Arche, 1999

Maladie ou Femmes modernes, traduit par P. Démerin et D. Hornig, L’Arche, 2001

Bambiland, traduit par P. Démerin, Jacqueline Chambon, 2006

Drames de princesses : La Jeune fille et la mort, traduit par M. Jourdan et M. Sobottke, L’Arche, 2006

Winterreise, traduit par S. Herr, Le Seuil, 2012

Aux éditions Verdier

Annexes

Lire, mai 2012, par Baptiste Liger

« Je le revendique : oui, je suis un auteur comique »

Entretien avec Elfriede Jelinek. Propos recueillis par Baptiste Liger.

Les Livres

Hasard de la phonétique, il est troublant de remarquer la proximité entre les mots lieder et leader ; soit d’un côté la grâce sonore, de l’autre la domination. Ça n’a certainement pas échappé à l’Autrichienne... Lire l'article