benjamin_fondane_au_temps_du_poeme
Benjamin Fondane, au temps du poème

Critique, linguistique

256 p.

25,36 €

ISBN : 978-2-86432-486-7

Parution : novembre 2006

Comme un poème ravi, confisqué à la fin par les sirènes de l’Histoire, l’œuvre poétique en langue française de Benjamin Fondane a été tenue à l’écart de la pensée de la modernité. Les raisons en sont multiples, qui appartiennent tout autant, avec la brutale disparition du poète, à une genèse éditoriale chaotique qu’à une écriture en perpétuelle recherche et à une pensée sans pareille, véhémente, sur l’art.
Ainsi cette œuvre ne doit qu’à sa force de création d’exalter le « temps du poème », depuis Dada et la pensée de la tragédie de Chestov. C’est dans le sens de ce poème de la vie toujours à inventer que l’œuvre de Fondane témoigne pour une récriture de l’histoire contemporaine, littéraire et artistique, qu’elle n’a pas seulement « connue » mais « vécue », à ses risques et périls.

P. B.

Revue de presse

Histoires littéraires, 15 février 2008, par Jean-Jacques Lefrère

Le titre semblerait annoncer quelque étude pointilleuse sur la poésie de Fondane, mais il en va tout autrement. Nous avons en effet affaire à un véritable essai, extrêmement dense, à la fois précis et souple, et nourri d’une véritable connaissance des œuvres littéraires et philosophiques du XXe siècle. Un tel bagage, pas si commun, était sans... Lire la suite

Au sud de l’Est, nº 3, par Ann Van Sevenan

Conjointement à la parution des poésies complètes (Le Mal des fantômes) de Benjamin Fondane (1898‑1944) vient de paraître un essai de Patrice Beray sur ce considérable « fantôme » de la modernité. Originaire de Roumanie, Benjamin Fondane a composé l’essentiel de son œuvre en langue française à partir de 1923.

L’essai de Patrice Beray (auteur avec Michel... Lire la suite

Mediapart, 23 mai 2009, par Patrice Beray

Pour l’affectivité créatrice (P.-S. Benjamin Fondane)

Si l’imagination est souvent parée de toutes les vertus créatrices, rares sont ceux, parmi les créateurs, qui ont pris résolument le parti de l’affectivité, qui est pourtant le pendant, selon Benjamin Fondane, de ce « seul réel profond que nous connaissons », en formant « les seuls deux points de... Lire la suite

Radio et télévision

« Du jour au lendemain », par Alain Veinstein, France Culture, 27 décembre 2006 à 0h