La Douce Lumière
’Or né’érab

Les Dix Paroles

Traduit de l’hébreu par Schmouel Ouziel

224 p.

17,03 €

ISBN : 978-2-86432-261-0

Parution : avril 1997

Écrit sur le mode polémique et apologétique, La Douce lumière est une défense et illustration de la cabale. Elle s’appuie sur une argumentation rigoureuse puisée dans les textes-source de la pensée ésotérique : Le Zohar, Le Bahir, mais aussi dans le Midrach ou le Michné Torah de Maïmonide.
Sur les six chapitres de son ouvrage, Moïse Cordovero en consacre cinq à convaincre et à mettre en garde.
Convaincre les hésitants que l’étude des secrets de la Torah augmente le mérite de ceux qui s’y consacrent.
Mettre en garde les postulants contre ceux qui s’y engageraient sans se soumettre au préalable requis : à savoir une rectitude morale et intellectuelle sans faille et un respect scrupuleux des lois et de l’étude du Talmud.
Le sixième chapitre, qui s’adresse aux débutants, est une véritable introduction à la pensée de la cabale, une initiation aux mystères des sefirot.

Revue de presse

Communauté des religions, juillet 1997, par A.D. Grad

L’ouvrage de R. M. Cordovero, ’Or Né’érab, Douce Lumière en français, a été édité pour la première fois à Venise au XVIe siècle par le fils unique du grand kabbaliste, R. Gedalia Cordovero, né à Safed, un savant particulièrement estimé en Palestine. Des additions ont été introduites dans le texte par le maître italien R. Menahem Azaria de Fano. Le ’Or Né’érab est généralement moins... Lire la suite

Bulletin critique du livre français, mai 1997

La Douce Lumière fut publiée pour la première fois au XVIe siècle à Venise. Son auteur, l’étonnant kabbaliste Moïse Cordovero qui, si l’on en croit son nom, était originaire d’Espagne, de Cordoue, vécut et mourut à Safed en Galilée septentrionale. Il fut l’élève de Joseph Caro, l’auteur du principal code de jurisprudence rabbinique, le shoulhan aroukh, et fut probablement le... Lire la suite

Tribune juive, 15 mai 1997, par Laurent Cohen

La douce kabbale de Rabbi Cordovero

Dans La Douce Lumière, Rabbi Moïse Cordovero propose une sorte de « défense et illustration » de la Kabbale et interprète Maïmonide dans un sens qui réduit l’opposition simpliste entre mystique juive et philosophie.

D’entre toutes les figures qui composèrent la quasi légendaire école kabbalistique de Safed, celle de Rabbi Moïse Cordovero (1522-1570)... Lire la suite