L’Écrivain pensif

Philosophie

128 p.

13,18 €

ISBN : 978-2-86432-273-3

Parution : février 1998

Poser la question du roman, c’est aujourd’hui poser la question de la prose. Un préalable, cependant : faire entendre que la prose fait question dans la langue. La modernité critique n’y aide pas, préférant les catégories de langage et d’écriture, à la lumière de quoi le roman apparaît indéfiniment soupçonnable. Il faut donc une autre modernité.
Afin d’en construire la figure, Natacha Michel place des scansions inédites et des accents qu’on ne percevait pas avant elle. Elle parle de Colette et de Giraudoux, primitifs trop universellement loués pour être exactement connus ; elle doctrine de la métaphore moderne, si différente de la métaphore antique ; elle dit ce qu’est la langue française et qu’elle n’est pas la langue des nationaux ; elle dit ce qu’est la prose romanesque ; elle dit enfin ce que c’est que de penser quand on est écrivain.

Revue de presse

Art press, juin 1998, par Jacques Henric

« Natacha Michel, le roman essentiel »

Entretien avec Natacha Michel. Propos recueillis par Jacques Henric.

Natacha Michel est romancière et philosophe (« philosophe pratiquant et non pas philosophe inventant », comme elle le précise). Elle vient de publier deux essais, L’Écrivain pensif (éd. Verdier) et Giraudoux, le roman essentiel (éd. Hachette Littératures). La politique a toujours joué un rôle important dans... Lire la suite

L’Humanité, 7 août 1998, par Alain Nicolas

« En pensant, en écrivant »

Une œuvre romanesque, nous déclare d’emblée l’auteur, romancière et philosophe, met à distance, « et tout le problème du lecteur est de la rattraper ». C’est en cet écart que se crée le lieu où penser. Pour cela, naviguer entre deux écueils. L’auteur règle son compte à l’« écrivain artiste », celui à qui la... Lire la suite

Radio et télévision