paysage_sud_africain
Paysage sud-africain

Histoire

Essai. Traduit de l’anglais par Anne-Laure Jourdain

64 p.

9,94 €

ISBN : 978-2-86432-517-8

Parution : janvier 2008

Voici un voyageur anglais – William Burchell – qui, à l’orée du dix-neuvième siècle, parcourt les immensités brûlantes de la colonie du Cap, à l’extrémité de l’Afrique. C’est un peintre amateur ; il cherche un paysage pittoresque qu’il puisse décrire et dépeindre à ses lecteurs.
Sait-il que ce qu’il cherche est en réalité un panorama composé pour un œil éduqué par les maîtres du paysage classique tels que le Lorrain ou Gainsborough ? Sait-il que l’idée du sublime, qu’il a emportée avec lui en quête d’autres beautés, est peut-être impropre à restituer les sentiments qui naissent de la lumière, de l’aridité, des solitudes de l’autre hémisphère ?
Coetzee pose la question : À quel risque s’expose l’imagination de celui qui accepte non seulement de quitter ses paysages familiers, mais de s’en défaire ?

Revue de presse

Jerusalem Post, 29 juillet 2008, par Jordana Taieb

Poésie, art, paysage et histoire

À l’orée du XIXe siècle, un voyageur anglais cultivé parcourant les immensités brûlantes de la colonie du Cap, à l’extrémité de l’Afrique, avait le plus grand mal à décrire la singularité du paysage. Que dire d’un lieu désertique sans eau, sans couleurs ? Est‑ce l’Eden ? Est‑ce un lieu pré‑adamique sur lequel l’influence... Lire la suite

La Voix du Luxembourg, 12 mars 2008, par Sophie Guinard

C’est un petit essai mêlant art et littérature que nous propose John Maxwell Coetzee, prix Nobel de littérature 2003. Son sujet est le suivant : comment des Européens du XIXe siècle, imprégnés de repères géographiques et de codes esthétiques classiques, ont‑ils perçu, et surtout restitué, dans la peinture et la poésie, le paysage d’Afrique du Sud ? Et,... Lire la suite