Plein présent

Collection jaune

288 p.

18,50 €

ISBN : 978-2-86432-710-3

Parution : janvier 2013

On peut résumer Plein présent de diverses façons :
1. C’est l’histoire d’un échec amoureux raconté par une jeune fille à quatre autres. Chacune en donne une interprétation différente. Un mythe est un récit qui connaît plusieurs versions. Le garçon qui suscite cet amour n’en serait‑il pas un ?
2. C’est l’histoire d’une vengeance entraînant une intrigue qui nous mène en bateau et emporte dans son sillage une vieille et célèbre poétesse, un jeune Paraguayen, des individus aussi extravagants que peu recommandables.
3. C’est l’histoire des événements politiques qui le balisent : la guerre d’Algérie vue d’en France, du putsch des généraux en Algérie le 23 avril 1960 à la manifestation de Charonne le 8 février 1962, en passant ou plutôt en s’arrêtant sur le massacre des Algériens le 17 octobre 1961. Avec, en prime, un peu d’Espagne de Franco, refuge de l’OAS.
Une autre façon de le raconter est celle du livre lui-même dans ce qu’il a de plus intime : l’amitié créatrice entre ces cinq filles, toutes différentes, contradictoires, qui se construisent les unes par les autres. Livre sur la joie d’exister et la difficulté d’être un homme, roman des personnages et d’un élan qui, s’il a pris source dans le passé, demeure plein présent.

Extrait

 

Entretien avec Natacha Michel sur Plein présent, par Bénédicte Heim (pour le site des Contrebandiers éditeurs, mars 2013) : écouter.

 

Revue de presse

Marianne, 6 avril 2013, par Philippe Petit

Droit devant !

Les dates sont précises. Le roman commence aux alentours du printemps 1960. Le général de Gaulle a déjà pris sa décision. Après son discours du 16 septembre 1959 sur l’autodétermination du peuple algérien, l’indépendance de l’Algérie devient possible. Comme est possible la liberté d’esprit et de corps chez ce groupe de jeunes étudiantes... Lire la suite

Art press, mars 2013, par Michel Vignard

Natacha Michel, un passé français

La rue d’Ulm est le décor de Plein présent. Pour les héros de Natacha Michel, étudiants à l’École normale supérieure, la couleur du monde, c’est « l’asphalte bleu merle » de Paris. Horizon de savoir et nimbe romantique. La vie, quoi. Réel brûlant, auréole brillante. La 2 CV de Bruno « ressemblait exactement à cette... Lire la suite

L’Humanité, 24 janvier 2013, par Alain Nicolas

Le présent du passé a toujours la joie d’exister de ses vingt ans

Cinq filles ont, en 1961, ce qui est peut-être, en fin de compte, le plus bel âge de la vie. Portrait d’un quintette étudiant à Paris, sur fond historique de guerre d’Algérie et d’implications philosophiques.

Les mois qui séparent la Nuit... Lire la suite

Sud-Ouest, 13 janvier 2013, par Gérard Guégan

L’avenir revient toujours

Au début des années 1960, pour une partie non négligeable de la jeunesse, tout fut politique. Voir un film, lire un livre, écouter de la musique, choisir le jeans contre la cravate, etc., autant d’actes qui relevaient du politique (et non de la politique). Tout prêtait à débat, à disputes. L’amitié, l’amour... Lire la suite

Radio et télévision

« Le journal du samedi », par Geneviève Bridel, Radio Télévision Suisse – La 1re, samedi 13 avril 2013 de 6h à 8h30.