veracruz
Veracruz

Collection jaune

128 p.

13,00 €

Epub : 9,49 €

PDF : 9,49 €

ISBN : 978-2-86432-849-0

Parution : janvier 2016

« J’avais prolongé mon séjour à Veracruz tant qu’elle avait été là – je l’aurais prolongé jusqu’à la fin du monde, s’il n’avait tenu qu’à moi. Maintenant qu’elle avait disparu, je le prolongeais dans l’espoir de la retrouver, ou au moins d’apprendre quelque chose sur les raisons de sa disparition.

Un jour, un pli me parvint à l’hôtel, expédié par la poste, ne comportant aucune indication de provenance, aucun mot d’accompagnement. Il contenait les quatre récits, brefs et terribles, qu’on va lire. »

Extrait

 

Revue de presse

L’Humanité, 16 juin 2016, par Alain Nicolas

Une passion et quatre récits

Un écrivain français rencontre une Mexicaine avec qui il va vivre une passion brève et intense. Un jour, il reçoit des textes terribles.

« Proust m’énerve. » C’est le titre choisi par le narrateur, un Français invité par l’université de Veracruz, pour ses conférences. Et c’est à l’occasion d’une de ces... Lire la suite

L’Orient littéraire, mai 2016, par William Irigoyen

Six personnages en quête de liens

Plusieurs histoires mystérieuses traversent le dernier roman de l’écrivain français Olivier Rolin. De quoi déboussoler le lecteur assoiffé d’ordre et de logique. Une métaphore sur la littérature et les rapports que nous tissons avec elle.

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Initiales, avril 2016, par Anaïs Ballin (librairie du MuCEM, Marseille)

Incroyable performance que réalise Olivier Rolin avec Veracruz, roman qui colle à la peau vous plongeant dans quelque chose de poisseux et sombre dès les premières pages.

Le narrateur est un écrivain, invité à Veracruz pour donner une série de conférences sur Proust. Un soir à l’Ideal, « entre tequila et mariachis », il croise Dariana et... Lire la suite

BSC News, 14 mars 2016, par Laurence Biava

Veracruz est un très beau livre qui réserve de grands moments d’écriture. Voilà une orfèvre littéraire d’où jaillissent des fragments fulgurants de poésie. C’est un texte fort et puissant. Ténu. Où chaque phrase tressaille. Comme chaque fois avec cet auteur rare, qui ne déçoit jamais, il y a un lyrisme fou. A la suite d’une... Lire la suite

Le Figaro, 18 février 2016, par Thierry Clermont

Les eaux troubles de la mémoire

L’auteur du Bar des flots noirs a bâti un huis clos terrible et magistral.

G. K. Chesterton l’avait bien vu : « La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction. » Dans son nouveau roman, Olivier Rotin a joué magistralement sur les étranges parages qui séparent... Lire la suite

thekillerinsideme.over-blog.com, 8 février 2016, par Christophe Laurent

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Tribune de Genève, 29 janvier 2016, par Rocco Zacheo

Olivier Rolin plonge dans les abymes et l’opacité des passions

Avec Veracruz, l’écrivain tisse le récit d’un amour brûlant et d’une cohabitation entre quatre figures marquées par des pulsions inavouables.

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Le Magazine littéraire, février 2016, par Jean-Baptiste Harang

Olivier Rolin, volutes de havanes

Dans un bar, à Veracruz, un homme attend désespérément une femme. Un jour, il reçoit par la poste quatre mystérieux récits. Une histoire d’amour, de mort, de ruses et de contrebande de cigares.

La vie est mal faite. Était-ce dans Quelle joie de vivre, de René Clément, que Gino... Lire la suite

En attendant Nadeau, 27 janvier 2016, par Norbert Czarny

Amour faucon

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Le Figaro Magazine, 22 janvier 2016, par Olivier Mony

L’écrivain, la femme et les trois salopards

Elle, c’est Susana. Maman, putain, prêtresse, qu’importe. Dans un Veracruz crépusculaire et moite qui s’évertue à se conformer à sa mythologie, trois hommes, trois salopards – un jésuite défroqué, un bandit de grand chemin et un père incestueux – lui tournent autour. L’univers aussi. Le crime rôde, le... Lire la suite

Tageblatt, 22 février 2016, par Laurent Bonzon

« La littérature est une tromperie sans fin », écrit Olivier Rolin, qui s’y connaît en matière de chausse-trappe et de faux-semblants. La preuve par 4 (+ 1) récits dans Veracruz, qui paraît pour cette rentrée d’hiver aux éditions Verdier. Se jouant des clichés et enfermant plusieurs récits dans plusieurs autres, avec comme clé possible... Lire la suite

Le Temps, 21 janvier 2016, par Isabelle Rüf

Cyclone d’amour sur Veracruz

Olivier Rolin concocte un récit à quatre voix aux accents étranges et déroutants.

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L’École des lettres, 15 janvier 2016, par Norbert Czarny

Avant l’ouragan

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Le Monde, 14 janvier 2016, par Éric Chevillard

Soufflait un vent de tous les diables, avec des bourrasques pareilles à ces bourrades qui vous font perdre l’équilibre en haut de la falaise – comme vous piquez dans l’abîme, une ultime galipette vous permet de voir le visage de votre veuve éclairé d’un étrange sourire –, aussi avions-nous jugé plus sage de ne pas... Lire la suite

Initiales.org, 14 janvier 2016, par Mathieu Baussart (Librairie Quai Des Brumes – Strasbourg)

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La Libre Belgique, 11 janvier 2016, par Guy Duplat

Le monde n’existe que comme fable

Tout oppose Olivier Adam et Olivier Rolin, mais on peut cependant retrouver dans le beau récit Veracruz, le thème de « La renverse » et du retour du passé sombre. La renverse, car Olivier Rolin surprend avec ce court roman, antithèse totale de son précédent, Le météorologue, paru en... Lire la suite

Sud-Ouest, 10 janvier 2016, par Gérard Guégan

Inachèvement du rêve

Olivier Rolin symbolise le rêve inachevé, ce moment d’ivresse où tout adolescent, quel que soit son sexe, s’imagine un destin flamboyant. Ce moment où le stendhalien ignore qu’il finira, l’âge venant, dans la peau d’un disciple d’Huysmans. Veracruz, son nouveau roman, en apporte une preuve supplémentaire. Là-bas, dans ce port mythique du... Lire la suite

Marianne, 8 janvier 2016, par Alexandre Gefen

L’invention de Veracruz

« Un jour de juin 1990, j’attendais au bar El Ideal, calle Morelos, une jeune chanteuse cubaine qui ne vint jamais » : ainsi commence Veracruz, récit d’un coup de foudre pour une jeune furtive dans le chimérique port mexicain. Mais, après l’avoir abandonné aussi mystérieusement qu’elle avait fondu sur lui, la... Lire la suite

L’Obs, 7 janvier 2016, par Grégoire Leménager

Ça commence comme un roman noir, mexicain et alcoolisé : une « beauté spectaculaire » entre dans la vie et le lit du narrateur, puis disparaît avec son 7,65 Walther. Ça continue avec une enveloppe anonyme, contenant quatre récits d’un crime passionnel : ils semblent entretenir un lointain rapport avec le prologue, laissent entendre que... Lire la suite

Télérama, 6 janvier 2016, par Nathalie Crom

La cité de Cortès avant la tempête. Dans ce décor vélasquézien, l’auteur signe un puissant drame choral en quatre actes. Diamant noir éternel.

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Radio et télévision

« Télématin », chronique d’Olivia de Lamberterie (à partir de 3’55), France 2, 12 mars 2016.

« La Grande table », par Caroline Broué, France Culture, 18 janvier 2016.

« Émission littéraire », par Dominiq Jenvrey, Radio Campus Orléans, janvier 2016.