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Adieu sans fin

Der Doppelgänger

Traduit de l’allemand (Autriche)
par Olivier Le Lay

128 p.

15,00 €

Epub : 9,99 €

PDF : 9,99 €

ISBN : 978-2-86432-910-7

Parution : février 2017

Un matin, sous une froide lumière d’hiver : un homme pénètre dans la chambre à coucher de son fils de dix-sept ans et le découvre mort dans son lit. À partir de cet instant, l’équilibre qui gouvernait son existence vacille. Il tente tant bien que mal de surmonter l’impuissance, la douleur et la mort.
Dans ce bref livre de deuil, l’auteur nous dit toute la profondeur de la souffrance et de la mélancolie, et s’efforce de reconquérir par la grâce de l’écriture et du souvenir l’essence des heures précieuses du passé. D’une plume sereine, poétique et sensible, il saisit au plus près les oscillations du cœur, laisse affleurer la douceur et le réconfort au sein même de l’effroi, et s’attache à préserver toujours une lueur d’espoir.

Extrait

 

Hélène de Ligneris, de La Machine à Lire de Bordeaux, sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, mars 2017.

Revue de presse

Libération, 4 mars 2017, par Frédérique Fanchette

Un silence de mort au sens strict. Un matin, le père de Fabius se réveille et perçoit d’emblée que l’absence de bruit dans la maison est inhabituelle. Il sait déjà ce qu’il va trouver dans la chambre de son fils de 17 ans : un cadavre. Il observe en lui-même le flétrissement, puis la remontée d’un certain... Lire la suite

Le Monde des livres, 3 mars 2017, par Pierre Deshusses

Prière pour le fils mort

Dans Adieu sans fin, l’Allemand Wolfgang Hermann raconte le vertige du deuil et la lente reconquête de la vie. Bref et percutant.

Il est des livres qu’on ne souhaite à personne de devoir écrire. Mais, s’ils n’étaient pas écrits, ils manqueraient. Des livres si justes, si simples, si brefs,... Lire la suite

Le Matricule des anges, février 2017, par Sophie Deltin

Une petite flamme dans l’hiver

Dans un court récit, Wolfgang Hermann se confronte à ce qui vint un jour happer son existence : la mort de son fils. Et livre un hymne irréductible à la vie.

Perdre un enfant, enterrer sa propre progéniture : les parents que vient frapper ce malheur forment une communauté d’orphelins... Lire la suite

Livres Hebdo, 20 janvier 2017, par Véronique Rossignol

Tous les adolescents sauf un

Wolfgang Hermann signe un récit de deuil et de retour à la lumière.

« Plus rien ne serait comme autrefois » : l’écrivain autrichien Wolfgang Hermann n’aurait jamais pensé écrire une telle chose. « J’aurais raturé une phrase comme celle-ci, en en fustigeant le pathétique et l’emphase. Il n’en était... Lire la suite