Le Chandelier d’or
Les fêtes juives dans l’enseignement de Rabbi Chnéour Zalman de Lady

Verdier/poche

Réédition

384 p.

9,63 €

ISBN : 978-2-86432-482-9

Parution : août 2006

On a souvent appelé les Juifs « les bâtisseurs du temps ». En effet la célébration des sept fêtes rythmant le calendrier religieux – sept comme le chandelier d’or du Temple de Jérusalem – constitue l’épine dorsale de l’existence du croyant et innerve profondément sa sensibilité.
Ces sept fêtes, dont certaines, tel Kippour, sont aujourd’hui connues de tous, ont une tonalité particulière, issue d’un événement singulier de l’histoire juive ; et la mémoire de cet événement, inscrite dans la fête, marque véritablement le vécu de chacun. Nombreux sont ceux qui restent attachés à ces rites ancrés dans tant de vies familiales : on consomme du pain azyme, on écoute lechofar, on habite la souccah… Mais les implications profondes de ces temps forts échappent généralement à ceux qui n’ont pas eu le privilège de les étudier. Parmi les innombrables commentaires écrits sur les fêtes juives, le plus remarquable est sans doute celui d’un très grand maître du judaïsme, Rabbi Chnéour Zalman de Lady (1745-1813). Le rabbin Adin Steinsaltz, universitaire, cabaliste, Prix Israël 1988 pour l’ensemble de son œuvre, s’est efforcé depuis vingt ans de diffuser la pensée de ce maître. Il l’a commentée dans une série d’entretiens télévisés avec le rabbin Josy Eisenberg.
Restitués dans ce livre, ces commentaires dialogués mettent à jour d’une façon vivante la signification profonde de ces fêtes, et constituent une véritable initiation aux grands thèmes de la philosophie juive. Nous est ici offerte une lecture accessible, nourrie du Talmud et de la cabale, des événements-clés de la Bible (le passage de la mer Rouge, la révélation du Sinaï, etc.) qui fondent les temps majeurs de la vie juive.

Revue de presse

Tribune juive, 21 avril 1989

Pessa’h enseigné par la mystique hassidique

À propos d’un récent livre de Josy Eisenberg et Adin Steinsaltz.

II était une terre, celle de l’Égypte des pharaons, dont Dieu était absent. Pourtant, en cette terre « nue » (Exode 42,9), les étincelles de sainteté étaient prisonnières. C’est qu’à l’origine, enseigne la mystique juive, quand Dieu le créa, l’univers... Lire la suite