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Journal des jours tremblants

Invitée à donner trois leçons de poétique à l’université de Hambourg, Yoko Tawada prononce sa première conférence le 4 mai 2011, moins de deux mois après la catastrophe qui marque d’ores et déjà un tournant décisif de l’histoire du Japon moderne. Son propos s’en trouve, dès lors, transformé. Le nom de Fukushima s’inscrit désormais à côté de... Lire l'article


Le magazine littéraire, octobre 2016, par Alain Dreyfus

Les bons conseils de Knut l’ourson

De l’éloge du pédalage aux considérations sur l’homo sapiens : les ours polaires commentent les mœurs locales, toutes espèces confondues.

Yoko Tawada est une personne déplacée. Pas dans le sens usuel et tragique du terme, même si, née à Tokyo en 1960 de parents soviétophiles, cette polyglotte éprise... Lire l'article


Mouvement, septembre 2016, par Catherine Bédarida

Ourse blanche, cirque rouge

Du cirque de l’époque stalinienne au zoo moderne se targuant de respecter les droits des animaux, l’épopée de trois ours polaires racontée par Yoko Tawada, romancière japonaise qui écrit en allemand. Comme elle et des millions d’exilés, ils changent de pays et de langue, occasion pour contempler les humains avec... Lire l'article



Lire, mars 2012, par André Clavel

Spécial Japon La relève

Yoko Tawada est une romancière partagée entre deux patries, qui écrit aussi bien en japonais qu’en allemand. Belle performance de la part de cette équilibriste dont le fin visage, tout de noir calligraphié, a l’impassibilité d’un masque nô. Il aurait inspiré Roland Barthes, lequel aurait aussi aimé les personnages de Yoko... Lire l'article


Lire, mars 2012, par André Clavel

Spécial Japon : La relève

[…] Yoko Tawada est une romancière partagée entre deux patries, qui écrit aussi bien en japonais qu’en allemand. Belle performance de la part de cette équilibriste dont le fin visage, tout de noir calligraphié, a l’impassibilité d’un masque nô. Il aurait inspiré Roland Barthes, lequel aurait aussi aimé les personnages... Lire l'article


Les Inrockuptibles, 14 mars 2012, par Emily Barnett

Ils ont tout vu à Fukushima

[…] Une littérature du désastre qui entend faire la peau au nucléaire.

Microsieverts. Millisieverts. Becquerels. Rads. Millirems. Réservés à un cercle d’initiés, ces mots sont passés dans le langage courant. Il y en a d’autres : « hedoro », une boue spécifique au tsunami, ou « dosimètre », cet appareil désormais incontournable qui... Lire l'article


La Croix, 15 mars 2012, par Sabine Audrerie

Après la vague

Alors que s’ouvre le Salon du livre de Paris, dont le Japon est l’invité d’honneur, la création littéraire japonaise, déjà marquée par la vision de la catastrophe, commence à intégrer la déflagration de Fukushima.

À l’instar d’événements aux retentissements mondiaux, à la fois humains, matériels, et philosophiques, tels les guerres mondiales,... Lire l'article


Politis, 15 mars 2012, par Anaïs Heluin

Fukushima, la fiction à l’essai

Yoko Tawada aborde la catastrophe nucléaire à travers un brassage de langues et de cultures.

Des essais, des articles et des chroniques, plus rarement de la fiction. Tel est le paysage littéraire de l’après-Fukushima, dense, aussi hésitant et hétérogène qu’en Haïti au lendemain du séisme, et que partout au... Lire l'article


Libération, 15 mars 2012, par Philippe Forest

Sens dessus dessous

Une méditation de Yoko Tawada dans l’après-coup de Fukushima.

On lit de plus en plus de livres qui viennent du Japon. Mais ces livres sont de plus en plus souvent les mêmes, au point de paraître parfois tout à fait interchangeables. Le succès planétaire d’un Murakami Haruki, ajouté à celui de... Lire l'article