Le Murmure des oliviers

Verdier/poche

Récit. Traduit par Jacqueline Bloncourt-Herselin

96 p.

7,00 €

ISBN : 978-2-37856-000-3

Parution : octobre 2018

(collection d'origine : Terra d’altri)

Comme dans Le Tailleur de la Grand-Rue, son premier livre, Bonaviri met en scène, dans ce récit écrit en 1955, un petit monde paysan de Sicile orientale où plantes, nuages et ruisseaux partagent les joies et les souffrances des personnages. Faite de bonheurs simples autant que de disette, de maladie ou de guerre, l’humble épopée du métayer Massaro Angelo et sa famille dialogue avec les espaces cosmiques dont Bonaviri, dans ses œuvres ultérieures, se fera l’explorateur mélancolique et fantasque.

Cet équilibre entre le style primitif et la grâce, l’imagerie populaire et le rêve, qu’admirait tant cet autre grand Sicilien, Elio Vittorini, on le retrouvera dans les trois chapitres piémontais d’un roman inachevé que ce volume propose en complément.

Extrait

 

Revue de presse

Le Monde, 7 septembre 1990, par René de Ceccatty

Dons Juans et pauvres gens

[…] Le Murmure des oliviers, écrit en 1955, un an après la mort de Brancati, est le deuxième roman de Bonaviri, qui avait trente et un ans. Le premier, Le Tailleur de la Grand-Rue (traduit par J.-M. Laclavetine, Fayard, 1989), donnait la parole au père de l’auteur et révélait, avec une... Lire la suite

Nuit blanche, décembre 1990-février 1991, par Jacques Martineau

On s’échine du matin au soir sur de maigres champs. La pluie se fait attendre. La récolte est mauvaise. La maladie survient. Il faut s’endetter, vendre le mulet. Puis c’est la guerre qui vient enlever à la terre de jeunes bras. On vit dans la crainte d’être chassé par le propriétaire. Et les joies sont... Lire la suite

Radio et télévision