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Caen plus, novembre 1989, par Bernard Simeone

Mario Luzi, scribe du magma

Mario Luzi, né près de Florence en 1914 et, aujourd’hui unanimement considéré comme le plus grand poète italien vivant, appartient à une génération extraordinairement riche en poètes de premier plan, comme Giorgio Caproni, Vittorio Sereni ou Attilio Bertolucci, père du cinéaste. Cette génération suit immédiatement celle de deux auteurs davantage... Lire l'article


Hommages à Bernard Simeone

Bernard Siméone par Gérard Bobilier

Sur l’origine, peu de souvenirs. À peine une correspondance avec Philippe Renard et Bernard Simeone. Mais, déjà, davantage de courriers, de téléphones venus de Bernard. Il y avait même une raison à cela : c’était la traduction qu’il préparait de Gel du matin de Caproni…

Et puis je me souviens du choc que... Lire l'article


Bernard Simeone

Écrivain, poète, traducteur, Bernard Simeone est né à Lyon en 1957, décédé en 2001. Grand traducteur de littérature italienne, il a publié une quarantaine de volumes d’auteurs contemporains, notamment des poètes Umberto Saba, Alfonso Gatto, Sandro Penna, Mario LuziGiorgio CaproniVittorio Sereni, Luciano Erba, Franco Fortini, Valerio Magrelli, Franco Buffoni,... Lire l'article


Le Mensuel littéraire et poétique, décembre 2000, par Bernard Simeone

Gil Jouanard, entre Alceste et Spitzenaze.

« L’identité n’est pas une façon de se faire connaître ou reconnaître ; c’est une façon d’être attentif, et de s’en remettre à tout instant à la fiabilité et aux frémissements de son attention. L’identité, c’est de changer insensiblement mais de fond en comble, entre chaque mouvement de diastole et... Lire l'article


Les Temps modernes, mars 2001, par Bernard Simeone

Devenir musique. Fantaisie autour de La Mort d’Anton Webern de Gert Jonke

Au cimetière de Mittersill, près de Salzbourg, une croix porte sur sa face postérieure des mots dont la fluidité contraste avec l’aspect plutôt massif de leur support : « Par nos yeux ouverts, la lumière s’écoule / dans le cœur et, devenue joie, par eux doucement reflue ». Ce... Lire l'article


Corbières matin, nº 23, août 1996, par Bernard Simeone

Une empreinte toscane de Pierre Michon

Dans le matin poudreux d’Arezzo, dans la poussière d’ocre et de paille, venu de la place Guido Monaco je monte vers ce qui est pour moi, et pour tant d’autres, le lieu même, je monte vers le cycle des fresques où les figures sont force de l’indifférence, et pour... Lire l'article



La Nouvelle Quinzaine littéraire, 29 novembre 2014, par Sophie Ehrsam

Traduire, c’est écrire

Les éditions Verdier, dont l’intérêt pour les questions de traduction n’est plus à démontrer, rassemblent dans cet ouvrage des textes de Bernard Simeone, grand traducteur de l’italien : articles, entretien, conférence. Artisan de la langue mais aussi connaisseur des écrits théoriques sur la traduction dont il constate la multiplication, il livre sur... Lire l'article


Tageblatt, 27 juillet 2006, par Corina Ciocârlie-Mersch

Un dernier bateau pour l’Istrie

En signant ses Trois Orients, Claudio Magris admet que le voyage même le plus passionné, est toujours pause, fuite, trêve de véritable risque. Revenir chez soi, c’est retrouver un monde adulte, menaçant, envahissant – celui qu’évoque aussi le final de ce magnifique récit, récemment réédité, d’un autre Triestin : L’Île... Lire l'article


Tageblatt (Luxembourg), 16 février 2001, par Jean Portante

Le scandale de l’insaisissabilité des choses

Le début de l’écriture de Cesare Viviani coïncide avec la remise en cause formelle qui dans les années soixante ébranle la poésie italienne. Mais très tôt, le poète s’échappe du cocon de l’expérimentation pour, à travers les mots, tenter la découverte du monde.

Quel long chemin que celui... Lire l'article