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Marcher droit, tourner en rond

Collection jaune

128 p.

13,00 €

Epub : 8,99 €

PDF : 8,99 €

ISBN : 978-2-86432-878-0

Parution : août 2016

Atteint du syndrome d’Asperger, l’homme qui se livre ici aime la vérité, la transparence, le scrabble, la logique, les catastrophes aériennes et Sophie Sylvestre, une camarade de lycée jamais revue depuis trente ans. Farouche ennemi des compromis dont s’accommode la socialité ordinaire, il souffre, aux funérailles de sa grand-mère, d’entendre l’officiante exagérer les vertus de la défunte. Parallèlement, il rêve de vivre avec Sophie Sylvestre un amour sans nuages ni faux-semblants, et d’écrire un Traité de criminologie domestique.

Par chance, il aime aussi la solitude.

Extrait

 

Vidéo de la librairie Mollat

Émission « Des mots de minuit », 4 novembre 2016

Revue de presse

Notes bibliographiques, janvier 2017, par E. A. et A. Be.

La grand-mère Marguerite vient de mourir et les qualités de la défunte, évoquées lors de son enterrement, ainsi que le récit de sa vie exemplaire font revenir son petit-fils sur chaque membre de sa famille. Atteint d’Asperger, il occupe tout son temps au scrabble et à l’adoration sans limite de son amie d’enfance, ce qui... Lire la suite

Déclic, janvier 2017, par Julius Suzat

Le narrateur, un autiste de 45 ans, ne supporte ni les mensonges ni les approximations. Il aime que toutes les vérités soient dites, même pendant l’enterrement de sa grand-mère. Souvent incompris des autres, cet homme timide et solitaire se passionne pour le Scrabble, les catastrophes aériennes ou les listes apprises par cœur : ici, point... Lire la suite

Elle, 2 décembre 2016, par Avril Ventura

Une quête de vérité

Révolté, le narrateur du roman d’Emmanuel Venet l’est également, lui qui n’a de cesse de dénoncer le climat de duplicité dans lequel notre espèce « baigne depuis la nuit des temps». Les funérailles de sa grand-mère, Marguerite, en sont un exemple probant : le portrait élogieux que l’on y dresse de... Lire la suite

L’Humanité, 10 novembre 2016, par Alain Nicolas

Le sens des mots, la valeur des lettres

Atteint du syndrome d’Asperger, le narrateur d’Emmanuel Venet ne supporte que la vérité sans les concessions qui permettent une vie sociale. Mais ce n’est pas son problème.

L’éloge funèbre de grand-mère Marguerite n’est pas du goût du narrateur : non qu’il soit partisan de « déballer... Lire la suite

Blog L’Intervalle, 19 octobre 2016, par Fabien Ribery

Dessiller les crédules, punir les profiteurs

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Mediapart, 18 octobre 2016, par Dominique Conil

Emmanuel Venet : un roman familial où les maux comptent triple

Marcher droit, tourner en rond est le monologue intérieur d’un homme atteint du syndrome d’Asperger, contraint d’assister à l’enterrement de sa grand-mère. Drôle et décapant avec, en mineur, le récit d’une lucide solitude et un conte moral.

Le narrateur de ce roman est... Lire la suite

L’Express, 28 septembre 2016, par Delphine Peras

Rien que la vérité

Un homme démasque les impostures de l’époque. Implacable et irrésistible.

Il est atteint du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme qui le rend incapable de se « plier à l’arbitraire des conventions sociales et d’admettre le caractère foncièrement relatif de l’honnêteté ». Seule la vérité vraie trouve grâce aux yeux de ce narrateur... Lire la suite

L’Alsace, 24 septembre 2016, par Jacques Lindecker

Le calme… et la tempête

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L’Echo, 17 septembre 2016, par Sophie Creuz

Éloge de la vérité et autres folies

« Je ne comprendrai jamais pourquoi, lors des cérémonies de funérailles, on essaie de nous faire croire qu’il y a une vie après la mort et que le défunt n’avait, de son vivant, que des qualités. » Perturbé par celles, insoupçonnables de sa grand-mère, vantées par une dame patronnesse... Lire la suite

Le Monde des Livres, 15 septembre 2016, par Eric Chevillard

Le jour du jugement

Attention, plus aucune sorte de mensonge, de dissimulation, d’arrangements avec la vérité, pas davantage de ces ménagements hypocrites, de ces édulcorations, de ces enfumages, de ces versions expurgées qui la rendent recevable : l’aveu complet – à soi-même d’abord – de ce que nous sommes et du rôle que nous interprétons... Lire la suite

Le Petit Bulletin, 7 septembre 2016, par SD

Les « Asperger », du nom de ce syndrome autistique qualifiant certains autistes géniaux, ont toujours été une matière à fiction fort riche (de Rain Man à la série The Bridge), du fait notamment de leur rapport unique au premier degré, à l’hypocrisie et aux conventions sociales grandement pourvoyeur de situations décalées. Entre les mains d’Emmanuel Venet,... Lire la suite

Les Mauvaises fréquentations, 2 septembre 2016, par Thierry Savatier

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Politis, 1e septembre 2016, par Anaïs Héluin

Pas facile d’être un surhomme

Récit d’un quadragénaire atteint du syndrome d’Asperger, Marcher droit, tourner en rond d’Emmanuel Venet est une satire mordante des rituels familiaux et des hypocrisies sociales en tout genre.

Comme le Meursault de Camus, le narrateur de Marcher droit, tourner en rond ouvre son monologue par le récit d’un enterrement où... Lire la suite

Le 1, 26 août 2016, par François Boyer (la librairie générale, Arcachon)

Les éditions Verdier se consacrent avec constance à révéler les voix majeures de notre littérature, des plus célèbres (Michon, Bergounioux, Rolin…) à celles qui attendent une véritable reconnaissance. Emmanuel Venet est de celles-là. Marcher droit, tourner en rond dure le temps d’une cérémonie mortuaire. Dans l’assistance, le petit-fils de la défunte est seul, semble-t-il à...

Les lettres françaises, septembre 2016, par Jean-Claude Hauc

Un amour véritable

Atteint du syndrome d’Asperger, le narrateur du dernier roman d’Emmanuel Venet refus de se plier aux diverses concessions qu’exige la vie en société. Farouche tenant de la vérité, il déteste toute forme de compromission. La religion, la politique, les conventions sociales et bien sûr la famille sont pour lui autant de menteries... Lire la suite

Centre France, 28 août 2016, par Muriel Mingau

Dans la tête et le cœur d’« aspergé »

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Ouest-France, 25 août 2016, par Daniel Morvan

Emmanuel Venet, misanthrope amoureux

Le syndrome d’Asperger peut associer, à un degré aigu, humour, intelligence et misanthropie. Une maladie mentale ? Pire : une vision du monde. Emmanuel Venet, auteur d’un roman remarqué (Rien, 2013) et de récits, nous la fait partager à travers ce monologue d’un « asperger » qui rumine sur l’hypocrisie humaine pendant les funérailles de... Lire la suite

Le Canard enchaîné, 24 août 2016, par Nathalie Peyrebonne

Il a 45 ans, est atteint du syndrome d’Asperger. « Asociognosique, c’est-à-dire incapable de [se] plier à l’arbitraire des conventions sociales », il assiste aux funérailles de sa grand-mère Marguerite. Le discours de l’officiante le scandalise : farci d’inexactitudes. Non mais sans blague, grand-mère Marguerite était « à peu près aussi incapable de réfléchir que d’aimer », comme presque tous... Lire la suite

L’Obs, 18 août 2016, par Jacques Drillon

Le scrabbleur fou

Ce splendide monologue, au titre beckettien, est celui d’un « malade », atteint du « syndrome d’Asperger » : forme d’autisme qui voit cohabiter une intelligence intacte et des « difficultés relationnelles ». Comme on le devine, tous les guillemets s’imposent : le narrateur, qui fait le portrait des membres de sa famille à l’occasion d’un enterrement, est peut-être plus... Lire la suite

Radio et télévision

« Entrez sans frapper », coup de cœur de Myriam Leroy, La Première (RTBF), 24 octobre 2016.

« 12-13 », coup de cœur de Hélène de Ligneris (La Machine à Lire), France 3 Aquitaine, 7 octobre 2016.

« Point livre », par Sophie Creuz, Musiq3 (RTBF), 26 septembre 2016.

« Des mots de minuit », par Philippe Lefait, Culturebox France TV Info, 16 septembre 2016.